27.01.2009
Objet: point marché 4ème trimestre 2009
Chère Madame, Cher Monsieur,
Je vous présente tous mes voeux pour cette année 2009. À nouvelle année, nouveaux espoirs.
La conclusion de l'année 2008 a été cinglante. les marchés financiers ne sont pas symbole de martingale. Nul ne peut garantir des gains élevés lorsque le contexte économique ne s'y prête pas. Pour revenir sur le scandale Madoff, sachez que les maisons de gestion sur les quelles vos fonds sont investis ont toutes apporté des garanties de non exposition. C'est un gage de confiance supplémentaire que nous pourrons leur accorder.
La patience dont vous avez fait preuve en cette fin d'année vous honore. La récompense est maintenant à portée de main. Nous pouvons penser que le point bas de la crise est en passe d'être atteint.
Les marchés ont depuis longtemps anticipé la récession dans leur cours. Restent deux incertitudes concernant les matières premières et la consommation. Le conflit au Moyen Orient aura une influence sur le prix du baril et les pressions russes sur les livraisons de gaz vers l'Europe provoquent une tension sur ces marchés. Les fonds liés à ces activités doivent rester en l'état. En effet, le secteur de l'énergie reste un biais d'investissement et un enjeu majeur pour ces prochaines années.
Il va de soi que le développement durable et les entreprises qui investissent dans la recherche et développement pour les énergies renouvelables doivent faire partie une stratégie d'investissement sur le long terme.
Pour le premier semestre le marché reste en convalescence. Le pari fort de rester positionné sur les marchés émergents est toujours valable eu égard aux perspectives de croissance de la demande chinoise. Quant à l'économie européenne, il faut laisser le temps aux politiques publiques de soutien de produire leurs effets. Deux axes sont privilégiés la relance par l'offre (soutien à la production) et celle par la demande (soutien à la consommation). Il faut espérer que le mixe de ces deux stratégies permettra aux secteurs industriels et financiers de maintenir leurs développements ou du moins d'atténuer leurs faiblesses.
Il est temps de revenir sur les marchés car les valorisations des entreprises restent très faibles.
Je reste à votre disposition pour tous renseignements complémentaires.
Dans l'attente d'un prochain contact, veuillez recevoir, Chère Madame, Cher Monsieur, l'expression de mes sentiments les meilleurs,
Nathalie ECKERT
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03.11.2008
point marché 3ème trimestre 2008
Chère Madame, Cher Monsieur,
Lors du point marché de juillet dernier, je vous exhortais à rester investis sur les marchés financiers. Il en est de même aujourd'hui. Certes, les temps sont durs et la tempête fait rage, mais la patience sera récompensée.
L'information sur l'étendue de la crise du crédit est révélée. La confiance des marchés vacille. Cela explique les forts mouvements journaliers sur les places boursières. À un excès de défiance succède un excès d'enthousiasme. Aucune tendance ne se profile.
L'économie réelle connaît depuis le mois d'août un ralentissement. L'effondrement des marchés constate aussi cette nouvelle donnée. Pour ôter toute confusion, la récession était en cours au moment du crack. Ce n'est pas la crise boursière qui a provoqué le ralentissement économique mais le déséquilibre lié à la financiarisation de l'économie. Le décrochage des places boursières entérine la crise des valeurs financières et la situation économique difficile.
Il faut maintenant retrouver un équilibre. Les mouvements de balancier du CAC 40 manifestent cette recherche. La route risque d'être longue.
Cependant, je vous rappelle que vos contrats sont positionnés sur un horizon de placement long terme. Les pertes ne sont pas constatées. Il faut garder l'objectif de capitalisation dans le temps. Pour ceux qui sont investis à l'heure actuelle, il faut rester investi et attendre des perspectives meilleures pour pouvoir envisager des changements.
Rien ne sert de vouloir se retirer des marchés et d'essayer de revenir quand les temps seront plus calmes. En effet, nul ne sait quand le retour à la juste côte se fera. Il faut savoir être patient.
Pour ceux qui voudraient profiter de cette baisse des marchés pour investir ou qui entrent sur les marchés à l'heure actuelle, mon conseil reste la parcimonie. Il faut entrer sur les marchés actions progressivement par tranche d'investissement. Cela permet d'aplanir les sursauts à venir.
Votre choix doit se porter de préférence sur les fonds sécuritaires. Enfin, la majorité des actifs doit être positionnée sur des fonds qui privilégient la garantie de capital.
En conclusion, les évolutions boursières qui étaient prévisibles sont maintenant confirmées. Les politiques publiques de relance par l'emploi et la consommation abondent dans le sens d'un soutien sans faille au maintien de l'activité économique. Ainsi, ce volontarisme est un signe fort qui favorisera le retour à la confiance des marchés.
Le maître mot de cette fin d'année 2008 est donc la patience.
Je reste à votre disposition pour tous renseignements complémentaires.
Dans l'attente d'un prochain contact, veuillez recevoir, Chère Madame, Cher Monsieur, l'expression de mes sentiments les meilleurs,
Nathalie ECKERT
ACTEA-PATRIMOINE
16:01 Publié dans PATRIMOINE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gestion de patrimoine, actea-patrimoine
04.08.2008
Objet: point sur les marchés financiers du 1er semestre 2008
Chère Madame, Cher Monsieur,
Lors du point marché de décembre 2007, que certains d'entre vous avez reçu, je vous expliquais ma vision du marché et vous conseillais certains arbitrages.
Ces suggestions de modification ont été bien accueillies et se sont révélées judicieuses.
Le leit-motiv de la fin d'année aurait pu être « courage fuyons ».
La réaction aux vues des résultats du 1er semestre pourrait devenir épidermique. En effet, dans un contexte baissier, la tentation est souvent grande de se retirer du marché. Grave erreur!!!
Cette attitude n'aurait pour conséquence que de consolider des pertes « latentes ». En effet, je vous rappelle un principe de base de la gestion d'actifs. Temps que vous ne procédez à aucun changement sur vos contrats, les pertes ne sont que potentielles. L'important est de regarder l'échéance du placement. Pour la plupart d'entre vous, l'horizon de placement est situé sur le long terme voire du très long terme.
Sur le court terme, les perspectives ne sont pas très favorables.
En Europe, la crise des subprimes n'a pas livré tout son lot de mauvaises nouvelles. Les banques vont devoir faire leur mae culpa. Elles ont toutes été touchées mais n'ont pas toutes dévoilé le montant de leur perte. La transparence sera obligatoirement de mise pour le prochain semestre. Cela perturbera encore quelques temps les marchés.
La zone émergente, elle aussi, souffre de la crise des matières premières qui entraîne l'inflation mondiale.
Ces situations impactent négativement les marchés. Mais les données économiques des entreprises cotées constituant les fonds sur lesquels sont positionnés vos contrats sont loin d'être aussi maussades. Les carnets de commande sont pleins. Les grandes entreprises françaises montrent leur dynamisme de multiples façons: fusion GDF-Suez, contrat d'aviation, implication des entreprises sur le plan mondial. Le marché en crise de confiance « financière » a perdu de vue la valorisation « économique » réelle des entreprises.
Sur le moyen terme, le bilan des pertes sur les valeurs bancaires établis, les marchés pourraient connaître un rebond d'ici la fin de l'année. Pourtant, la sortie de crise ne sera probablement pas effective si tôt. Les analystes prévoient un pic d'inflation en août 2008.
Sur le long terme, la croissance mondiale devrait entraîner à la hausse les marchés financiers. Les pays émergents resteront moteurs du développement tant par la nécessité d'équipement en infrastructures que par leurs réserves pétrolières et minières. Ainsi la stratégie reste la même: investir dans des fonds fortement impliqués au sein des entreprises européennes et françaises qui participent à ce mouvement.
Ainsi, le mot d'ordre à l'heure actuelle pourrait être « restons groupés » au sens d'investis sur les marchés. Et je dirais même que le meilleur moment pour entrer sur un marché c'est entrer dans les conditions de marché actuelles. En effet, investir sur un marché qui sous cote ses valeurs, permet de bénéficier de l'intégralité de la hausse lorsque les entreprises retrouveront une cotation proche de leur valeur réelle.
Nathalie ECKERT
Actea-Patrimoine
17:55 Publié dans PATRIMOINE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : actea-patrimoine, conseil en gestion de patrimoine
21.04.2008
Sociétés civiles de placement immobilier (SCPI)
Sociétés civiles de placement immobilier : un rendement toujours attractif
Plus stables que les actions, plus rentables que les obligations, les SCPI non fiscales(dont l’objectif est d’assurer un rendement et non une défiscalisation immédiate) constituent une alternative à la détention de biens en direct.
Idéales pour percevoir des revenus réguliers sans se préoccuper de gestion, elles constituent l’un des placements à long terme les plus attractifs et attirent chaque année davantage d’épargnants.
Selon les chiffres publiés par l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF), les SCPI ont enregistré en 2007 un niveau record de collecte de 1,4 milliards d’Euros, portant la capitalisation globale de ce type de placement à 17,24 milliards d’Euros au 31 décembre.
Pour 2007, les SCPI non fiscales ont connu un rendement moyen de 6 %. Si l’on y ajoute une revalorisation moyenne de parts établie à 6,85 %, leur performance globale s’est située aux alentours de 13 %. Un résultat bien plus avantageux que les emprunts d’Etat.
Objet de la SCPI
Une société civile de placement immobilier (SCPI) a pour objectif l’acquisition et la gestion d’un patrimoine immobilier. Elle collecte de l’argent dans le public et redistribue les loyers et/ou les avantages fiscaux à ses porteurs de parts (que l’on appelle “ associés ”).
Forme de la SCPI
Après sa création par les fondateurs, la SCPI établit une note d’information visée par l’Autorité des Marchés Financiers qui y appose son visa, l’autorisant à faire publiquement appel à l’épargne.
Deux formes de SCPI sont possibles :
- SCPI à capital fixe : pour atteindre le capital plafond qui a été fixé par ses statuts, la SCPI va ouvrir successivement des augmentations de capital d’un volume et d’une durée que fixera la société de gestion. Son capital va progresser par à-coups et, entre deux augmentations de capital ou lorsque le plafond sera atteint, le capital demeurera fixe. Ainsi, si un associé veut se retirer, il faudra trouver un acheteur (ou plusieurs) qui reprenne(nt) ses parts de façon que le capital ne change pas.
- SCPI à capital variable : à tout moment, la SCPI peut émettre des parts nouvelles ou racheter des parts pour permettre à un associé de sortir. Des limites existent à la variation de son capital : une limite haute, le capital plafond, et une limite basse multicritères. Quand un associé se retire, la SCPI rachète ses parts et elle émet de nouvelles parts pour les personnes qui, dans le même temps, souscrivent.
Les SCPI peuvent faire l'objet de montages très différents, dont les principaux sont :
SCPI de rendement
L’objectif de la SCPI de rendement est de distribuer régulièrement aux associés des revenus (en règle générale la distribution est trimestrielle).
Le patrimoine immobilier de ce type de SCPI est constitué de bureaux, entrepôts ou locaux d’activités ou de locaux commerciaux.
Ces locaux sont loués à des entreprises, des administrations ou à des commerçants.
La durée de vie d’une SCPI de rendement est généralement supérieure à 50 ans.
SCPI de valorisation
L’objectif de la SCPI de valorisation est de donner aux associés, à terme, lors de la liquidation du patrimoine, la valorisation du capital qu’ils ont investi à l’origine.
L’immobilier est un marché, aussi les dates et conditions d’achat, comme la période de liquidation de la société, sont-elles des paramètres cruciaux.
Le patrimoine immobilier de ce type de SCPI est généralement constitué d’appartements situés dans les meilleurs quartiers des grandes métropoles. Il y a une distribution de revenus limitée car si l’on peut espérer des plus-values, le genre d’immobilier en cause est peu productif de revenus.
Ces locaux sont loués à des personnes physiques, à des sociétés internationales ou à des ambassades.
La durée de vie d’une SCPI de valorisation est généralement fixée aux alentours de 15 ans.
SCPI “ Malraux ”
L’objectif de la SCPI Malraux est de distribuer aux associés les avantages fiscaux résultant de la loi dite “ loi Malraux ”.
Le patrimoine immobilier de ce type de SCPI est constitué d’immeubles d’habitation anciens situés dans des secteurs sauvegardés ; le montant des travaux constitue le déficit fiscal que se partagent les associés.
Ces logements sont loués à des particuliers.
La durée de vie d’une SCPI “ Malraux ” est d’une douzaine d’années.
SCPI “ Robien ”
Institué par l’article 91 de la Loi Urbanisme et Habitat, le régime « ROBIEN » prévoit, en faveur des Associés qui souscrivent, à compter du 3 avril 2003, au capital initial ou aux augmentations de capital des SCPI, une déduction au titre de l’amortissement de leurs souscriptions.
(Source trouver-un-logement-neuf.com)
09:10 Publié dans PATRIMOINE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : immobilier neuf, gestion de patrimoine






