07.10.2008
La baisse des prix de l'immobilier se stabilise
La baisse des prix de l'immobilier se stabilise, certaines villes résistent
Les prix de l’immobilier ancien ont perdu 1.1% depuis le mois de janvier. Selon le dernier baromètre Seloger, le ralentissement du marché se confirme.
L’indice national de l’immobilier publié chaque début de mois par le groupe de petites annonces baisse de 0.4% au mois de septembre, soit une baisse comparable à celle du mois d’août (-0.42%).
Les chiffres masquent toutefois « des réalités de terrain très contrastées ». Ainsi, une dizaine de villes voient leurs prix grimper encore de plus de 1% sur les trois derniers mois. En tête : Beauvais (+2.71%), Nevers (+2.35) ou Aurillac (+2.34%), mais également Poitiers, Bordeaux, Amiens, Rennes ou Lille. A l’inverse, le Havre a perdu plus de 5% sur cette même période.
(source lavieimmobilière.com)
21:17 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : immobilier
01.10.2008
Le Clos Capeyron à Mérignac
Le Clos Capeyron à Mérignac
Les travaux continuent...
Voici quelques clichés pris ce jour.
A découvrir dans la partie Albums photos...
18:46 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : immobilier neuf mérignac, actea-groupe
30.09.2008
Salon de l'immobilier de Bordeaux
Nous tenions à vous remercier.
Malgré les effets d'annonce sur l'immobilier, vous avez été nombreux à venir nous consulter lors du deuxième Salon de l'Immobilier de Bordeaux, preuve que la Gironde est une région largement porteuse et prometteuse. Les perspectives de réaliser un bon achat et un bon investissement sont bien réelles dans notre département.
19:17 Publié dans SALONS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : immobilier neuf, actea-groupe
25.09.2008
Et bien dansez maintenant !
Voici enfin venu le temps de la facture ! Toutes ces dernières années, les banques - certaines en tout cas - se sont beaucoup amusées. Elles ont pris beaucoup de risques, gagné beaucoup d’argent mais comme la fourmi de la fable on pourrait leur dire aujourd’hui: « vous avez chanté tout l’été et bien dansez maintenant ! ». Et la valse n’est pas piquée des hannetons pour rester dans l’imagerie animale.
Elles étaient arrogantes toutes les deux, faisant la pluie et le beau temps dans le monde de la finance et des affaires. Deux joyaux qui avaient traversé les crises sans coup férir. Les voilà toutes les deux au tapis. Lehmann Brothers est en faillite. Merrill Lynch a été racheté par Bank of America pour une (grosse) poignée de dollars.
Bravo aux autorités américaines qui n’ont pas cédé à la panique et qui ont laissé jouer le marché. Contrairement à ce qu’elles avaient fait jusqu’ici, elles n’ont pas volé à la rescousse de ces établissements bancaires. Ils avaient pris des risques qu’ils les assument ! Ce n’est pas au contribuable de payer !
Voici enfin venu le temps de la vérité. La crise des subprimes a éclaté il y a plus d’un an faisant peser le doute et la suspicion sur tous les acteurs du monde financier et sur les épargnants qui, depuis, regardent, consternés, leurs économies fondre au fur et à mesure des commentaires pessimistes des analystes parmi lesquels ceux de Meryl Lynch et de Lehmann brothers.
Pendant ce temps dans l’opacité des comptes, dans le silence des bureaux, minimisant les risques encourus, les mêmes espéraient encore se refaire en jouant à tour de bras sur les matières premières, le pétrole, la crise…
Les marchés ont donc présenté la facture aux deux grandes stars de la finance mondiale. Les voilà donc toutes les deux plus ou moins rayées de la carte. En espérant que cela vaut avertissement pour tous les autres établissements financiers. Il est temps que chacun ouvre ses placards pour sortir les cadavres soigneusement dissimulés, les dettes qui s’accumulent, les opérations oiseuses. Le monde a besoin d’y voir clair pour aller de l’avant.
Mais en espérant aussi que les responsables paieront… Car pour l’instant, ce sont essentiellement les petits épargnants qui sont passés à la caisse des aléas boursiers provoqués par les soi-disant experts. Comment, par exemple, le prix du pétrole pouvait-il être prévu en augmentation alors que tous les économistes annonçaient une récession ? Pour une fois, il serait bien que les conseilleurs soient les payeurs !
Bravo aussi aux banques qui ont décidé d’assumer elles mêmes leurs risques en mettant en place un fond de 70 milliards de dollars pour faire face à d’éventuels déboires.
Enfin le monde la finance s’organise et se prend en charge. Une page se tourne, celle de l’imagination financière à tout va qui multipliait les dollars et les dettes grâce aux effets de levier.
En tout cas, ce nettoyage est le bienvenu. S’il pouvait enfin, mettre fin aux incertitudes, aux maquillages, aux camouflages. Que l’on sache enfin sur quel pied danser !
Car aujourd’hui l’épargnant ne sait plus à quel saint se vouer. La bourse n’en fini pas de se purger. Les obligations ? Nul ne sait comment vont évoluer les taux d’intérêt. Les Etats inventent sans cesse des impôts nouveaux obérant les rendements. Quant aux marchés immobiliers, ils sont à la baisse. Le métier d’épargnant est devenu difficile. Les banques sont fières quand elles réussissent la performance de … faire aussi bien que le CAC, c'est-à-dire de vous faire perdre de l’argent.
La vedette devient le livret A. Sa libéralisation provoque une surenchère de rémunération. C’est à qui vous proposera le plus pour attirer vos capitaux. Mais quel sera le rendement réel une fois déduits tous les impôts ? Et surtout, les banques ne sont-elles pas en train de préparer une nouvelle crise ?
Les Français dit on, se sont détournés de la pierre. Nombreux pourtant sont ceux qui doivent se loger. Aujourd’hui, les prix de l’immobilier baissent, les taux d’intérêts réels (hors inflation) restent bas. Plutôt que de courir vers d’hypothétiques rendements ou d’attendre que la baisse s’accentue, mieux vaut une chaumière pour abriter deux cœurs.
(Source logic immo.com)
10:17 Publié dans ACTUALITES GIRONDINES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : immobiler neuf, actea-groupe
23.09.2008
Salon Immobilier de Bordeaux Du 26 au 28 septembre 2008
Cette année encore, ACTEA-GROUPE sera présent au salon de l'immobilier de Bordeaux. Avec son sérieux et son professionnalisme, l'équipe d'Actea-Groupe vous apportera les réponses à vos interrogations.

Comment nous rencontrer :
Salon de l'immobilier - Bordeaux
Horaires
Vendredi de 14h à 20h
Samedi et Dimanche de 10h à 18h
Lieu
Parc des expositions de Bordeaux-Lac
Hall 3 - Accès porte K
Parking P6
Moyens d’accès
Bus : de la gare SNCF Saint-Jean : tram arrêt « Quinconces » puis bus ligne 31 direction le « Lac ».
Allo bus : 05 57 57 88 88
Voiture : en provenance de Paris : rocade sortie 4b.
En direction de Paris :
rocade sortie 4a.
Renseignements utiles
Parking gratuit
Bar - Restaurant sur place
+ d'infos sur http://www.france-expo.fr/salons-26-1.html
08:15 Publié dans SALONS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : immobilier neuf, actea-groupe
01.09.2008
Le Clos Des Bouviers à Lanton
Le Clos Des Bouviers à Lanton, l'avancement des travaux se poursuit conformément au calendrier. Decouvrez les photos du programme dans la partie des albums.
08:45 Publié dans IMMOBILIER NEUF | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : immobilier neuf, Actea-Groupe
26.08.2008
Le marché du locatif est saturé dans le Sud-Ouest
Dans nombre de villes, le marché est saturé par trop de logements locatifs en dispositif Robien. Résultat : au mieux les bailleurs sont obligés de louer à un prix insuffisant ; au pire, le bien reste vacant. A l'inverse, la demande locative reste forte dans d'autres, villes.

(Source mieux vivre votre argent)
08:19 Publié dans IMMOBILIER NEUF | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : immobilier neuf
21.08.2008
"Plan de rupture"
Christine Boutin dévoile son "plan de rupture" en Conseil des ministres
Présenté lors du Conseil des Ministres du 28 juillet, le projet de loi de la ministre du Logement s’articule autour de cinq thématiques :
- favoriser la mobilité des locataires, renforcer l’action des organismes HLM et du 1 % logement ;
- étendre au logement collectif le dispositif du Pass foncier (maison à 15 € par jour) ;
- développer les possibilités locatives, notamment en confiant aux bailleurs sociaux la gestion de biens relevant du parc privé ;
- lutter contre l’habitat indigne grâce à un nouveau programme de rénovation de quartiers dégradés ;
- accroître l’offre de logements neufs en élargissant la constructibilité en zone urbaine et en encourageant l’urbanisme d’initiative privée.
Ce projet de loi sera débattu à l’automne au Parlement. Si certains de ses aspects font polémique (intégration des maisons à 15 € dans les quotas de logements sociaux, réduction des délais avant expulsion…), il prévoit néanmoins des mesures susceptibles de soutenir la construction, qui devraient à terme profiter à tous.
(Source trouverunlogementneuf.com)
09:25 Publié dans MEMENTO FISCAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : immoblier neuf
07.08.2008
Une pénurie de logements reste plus probable qu’un effondrement des prix
Jean-François Gabilla, Président de la Fédération des promoteurs constructeurs, juge peu réaliste l’hypothèse d’une baisse significative des prix dans le neuf.
Il estime en effet à 500 000 logements les besoins en constructions en France. Or, la tension du marché ayant entraîné une augmentation du stock disponible, on assiste aujourd’hui à une diminution des mises en chantier.
Celles-ci sont, pour la première fois depuis septembre 2005, passées sous la barre des 400 000, selon les chiffres publiés fin juillet par le ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire.
En toute logique, Jean-François Gabilla voit donc se profiler une période de pénurie de logements neufs, avec pour conséquence, dès 2009-2010, une stabilisation des prix.
(Source trouver un logement neuf)
15:58 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : immobilier neuf, actea-groupe
04.08.2008
Objet: point sur les marchés financiers du 1er semestre 2008
Chère Madame, Cher Monsieur,
Lors du point marché de décembre 2007, que certains d'entre vous avez reçu, je vous expliquais ma vision du marché et vous conseillais certains arbitrages.
Ces suggestions de modification ont été bien accueillies et se sont révélées judicieuses.
Le leit-motiv de la fin d'année aurait pu être « courage fuyons ».
La réaction aux vues des résultats du 1er semestre pourrait devenir épidermique. En effet, dans un contexte baissier, la tentation est souvent grande de se retirer du marché. Grave erreur!!!
Cette attitude n'aurait pour conséquence que de consolider des pertes « latentes ». En effet, je vous rappelle un principe de base de la gestion d'actifs. Temps que vous ne procédez à aucun changement sur vos contrats, les pertes ne sont que potentielles. L'important est de regarder l'échéance du placement. Pour la plupart d'entre vous, l'horizon de placement est situé sur le long terme voire du très long terme.
Sur le court terme, les perspectives ne sont pas très favorables.
En Europe, la crise des subprimes n'a pas livré tout son lot de mauvaises nouvelles. Les banques vont devoir faire leur mae culpa. Elles ont toutes été touchées mais n'ont pas toutes dévoilé le montant de leur perte. La transparence sera obligatoirement de mise pour le prochain semestre. Cela perturbera encore quelques temps les marchés.
La zone émergente, elle aussi, souffre de la crise des matières premières qui entraîne l'inflation mondiale.
Ces situations impactent négativement les marchés. Mais les données économiques des entreprises cotées constituant les fonds sur lesquels sont positionnés vos contrats sont loin d'être aussi maussades. Les carnets de commande sont pleins. Les grandes entreprises françaises montrent leur dynamisme de multiples façons: fusion GDF-Suez, contrat d'aviation, implication des entreprises sur le plan mondial. Le marché en crise de confiance « financière » a perdu de vue la valorisation « économique » réelle des entreprises.
Sur le moyen terme, le bilan des pertes sur les valeurs bancaires établis, les marchés pourraient connaître un rebond d'ici la fin de l'année. Pourtant, la sortie de crise ne sera probablement pas effective si tôt. Les analystes prévoient un pic d'inflation en août 2008.
Sur le long terme, la croissance mondiale devrait entraîner à la hausse les marchés financiers. Les pays émergents resteront moteurs du développement tant par la nécessité d'équipement en infrastructures que par leurs réserves pétrolières et minières. Ainsi la stratégie reste la même: investir dans des fonds fortement impliqués au sein des entreprises européennes et françaises qui participent à ce mouvement.
Ainsi, le mot d'ordre à l'heure actuelle pourrait être « restons groupés » au sens d'investis sur les marchés. Et je dirais même que le meilleur moment pour entrer sur un marché c'est entrer dans les conditions de marché actuelles. En effet, investir sur un marché qui sous cote ses valeurs, permet de bénéficier de l'intégralité de la hausse lorsque les entreprises retrouveront une cotation proche de leur valeur réelle.
Nathalie ECKERT
Actea-Patrimoine
17:55 Publié dans PATRIMOINE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : actea-patrimoine, conseil en gestion de patrimoine
10.07.2008
SudOuest du mercredi 3 juillet 2008
15:05 Publié dans IMMOBILIER NEUF | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : immobilier neuf en gironde, actea-groupe
04.07.2008
Christine Boutin ne connaît pas la crise
Logement. La ministre à estimé, hier, qu'il n'y avait "pas de crise immobilière" et qu'il n'y aurait pas de "forte diminution des prix", compte tenu de l'offre et de la demande, dans un entretien à "La Tribune". Selon elle, "il est nécessaire de construire, construire et construire encore". Pour elle, la situation actuelle de l'immobilier est "un dégât collatéral de la crise financière mondiale, qui impose aux banques françaises d'être plus exigeantes pour l'octroi de prêts aux particuliers et aux promoteurs" Dans ce contexte, Mme Boutin indique être "très attentive à l'évolution des taux d'intérêts", précisant que la hausse des taux "a amputé la capacité d'achat des acquéreurs de l'ordre de 12 %" depuis 2005 et de 2 % sur avril et mai 2008.
(Source SudOuest jeudi 3 juillet 2008)
14:45 Publié dans MEMENTO FISCAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : immobilier




